fr | de


11.04.2017

PÉTITION: TOUCHE PAS À MES RADIOS THÉMATIQUES!
-

Le 13 février 2017, la Commission des transports et des télécommunications du Conseil national (CTT-N) a déposé une motion pour exiger que le Conseil fédéral réduise le nombre des programmes de radio thématiques de la SSR, telles que Radio Swiss Pop, Radio Swiss Classic, Radio Swiss Jazz, Radio SRF Virus, Radio SRF Musikwelle et Radio RTS Option Musique, au motif qu’elles « ne sont pas explicitement en charge d’un mandat de service public ». La Commission argumente qu’une telle réduction permettrait d’économiser plusieurs millions de francs ainsi que de réduire parallèlement la redevance.

La mission culturelle de ces radios thématiques ne se limite pourtant pas au mandat de prestation prescrit par la loi et par la concession. Ces programmes remplissent au contraire de manière exemplaire une mission de service public : à elles seules, elles se font le relais de la créativité musicale suisse en diffusant 30 à 50 pour cent de musiques suisses. Chaînes de minorités, elles remplissent donc une fonction de service public par excellence.

Le gain financier qui résulte de la suppression de ces radios thématiques, peu coûteuses par ailleurs, est faible. Une telle suppression équivaut au contraire à la perte de milliers de francs d’indemnisations de droits d’auteurs, source de revenus vitale pour bon nombre de musiciennes et de musiciens suisses. Les institutions et les particuliers signataires de la présente pétition invitent donc les autorités concernées à reconsidérer la proposition qui vise à réduire le nombre des radios thématiques de la SSR et les invitent à donner la possibilité à ces dernières de se développer et de se moderniser de manière appropriée.

Pétition Touche pas à mes radios thématiques!




04.10.2016

CONFERENCE SUISSE DES MUSIQUES ACTUELLES – IMPACT DES SALLES DE CONCERTS ET DES FESTIVALS SUR LE PAYSAGE SOCIAL, CULTUREL ET ÉCONOMIQUE
-

Pour célébrer ses 20 ans d’existence, PETZI organise la première conférence suisse consacrée aux musiques actuelles et invite ses partenaires, ainsi que les représentants de la sphère politique, des autorités et de la scène musicale à venir échanger à cette occasion. Cette journée a pour objectif de faire connaître PETZI et ses membres, et de poser des jalons importants pour le rayonnement culturel des clubs et des festivals helvétiques. Au programme : des interventions de spécialistes, des statistiques exclusives et un workshop, qui livreront aux participants un aperçu du secteur et initieront des débats importants.

INFORMATIONS & INSCRIPTION
www.petzi.ch/conference
Frais d’inscription : CHF 100.- (Pour les membres de PETZI : CHF 50.-)
Nous vous prions de bien vouloir nous adresser votre inscription d’ici le 10 octobre 2016 au plus tard.




03.09.2016

JOYEUX ANNIVERSAIRE EBULLITION
-

En octobre 1991, Ebullition ouvrait ses portes à Bulle. En ce début de saison, l’association fête un double anniversaire : celui des 100 ans de l’ancien cinéma Lux et celui des 25 ans d’Ebullition.

Nous souhaitons un merveilleux anniversaire à Ebullition et que la musique continue à y être jouée fort!




22.04.2016

PREMIÈRE JOURNÉE PORTES OUVERTES DES CLUBS SUISSES, SAMEDI 30 AVRIL 2016
-

Pour la première fois en Suisse, la Fédération des salles de concerts et des festivals (PETZI), et la Commission suisse des bars et clubs (SBCK) présentent, le samedi 30 avril 2016, la journée nationale portes ouvertes des clubs et des bars en Suisse.

Plus de quarante membres de l’association PETZI et de la SBCK ouvriront leurs portes le même jour dans toute la Suisse. C’est une réelle opportunité pour le public et la population de découvrir les coulisses de salles de concerts et d’autres lieux de vie nocturne !

Le but pour ces lieux est également d’accueillir une population qui n’a pas forcément l’habitude de s’y rendre et de la sensibiliser à tout le travail nécessaire le jour, pour la mise en place d’un événement le soir. Au programme, des visites guidées, des ateliers pratiques, des rencontres avec des acteurs du terrain et des artistes, des tables rondes et des débats en lien avec des thématiques propres aux scènes locales et à des réflexions sur les politiques culturelles. La liste des participants et le programme précis vous parviendront ultérieurement.

Les voisins, les politiciens, les familles, les partenaires, les fonctionnaires ou les noctambules y trouveront des activités uniques qui leur permettront d’échanger avec les acteurs qui proposent des contenus culturels et font ainsi vivre la nuit.

PETZI et la SBCK sont fiers de présenter cette première journée de portes ouvertes à l’échelle nationale, le samedi 30 avril 2016, et ce dans les salles de concerts, les bars et les clubs à côté de chez vous.

Clubs inscrits et programme:




04.04.2016

TABLE RONDE: «POP GOES POLITICS – NÉCESSITÉ OU ENGAGEMENT SUPERFLU?»
-

Samedi, 16. Avril 2016, 15.00 - 16.30 (entrée libre, langue: D/F)

M4Music, Moods (Schiffbau), Schiffbaustrasse 6, 8005 Zürich

Un pays avec un paysage culturel et musical sans salles de concerts live, ni festivals, ni clubs, ni live-bars, ni public, ... est un pays mort !

Et si les musiques actuelles ne passaient qu’en radio et n’étaient jamais jouées sur des scènes live ? Où est-ce qu’on pourrait trouver cette « participation culturelle », cette « cohésion sociale », cette « création » et « innovation » ; tous ces buts si chères au deuxième message culture 2016-2020[1] du gouvernement suisse ?

Les musiques actuelles ont besoin d’autres canaux de diffusion que les médias traditionnels. Une scène live – vivante et dynamique – à l’échelle locale, régionale et nationale, doit pouvoir se développer et surtout être reconnue par les collectivités publiques.

Les musiques actuelles, de même que la vie nocturne en général, font de plus en plus partie des éléments considérés comme importants pour la vitalité d’une ville et d’une région. En outre, ils sont porteurs d’un impact économique non négligeable. Toutefois, en matière de politiques publiques, l’engagement et la contribution des organisateurs et producteurs d’événements musicaux sont rarement pris en considération.

Le message culture 2016-2020 : aucune mention des organisateurs de concerts de musiques actuelles !

Approuvé par le parlement au mois de juin 2015, le texte du message culture ne fait aucune mention des lieux de musiques actuelles et des scènes live, tels que les salles de concerts, les clubs, les festivals ou encore les live-bars. Pourtant, ces endroits sont absolument essentiels à la promotion de la scène musicale suisse. De par leur existence, ces lieux travaillent depuis longtemps à l’épanouissement des trois axes d’actions présentés dans le message culture de la confédération, que sont : la « participation culturelle », la « cohésion sociale » et la « création-innovation ».

Bien que le secteur musical soit inscrit dans les régimes d’encouragements liés au message culture au même titre que : les arts visuels, le design, les musées, le théâtre, la littérature, la danse ou encore le film, plusieurs points suscitent notre étonnement. En ce qui concerne la musique, les subventions se limitent à : la formation, la composition, la production et la distribution d’enregistrements sonores, l’exportation et la promotion des musiciens – et ce uniquement pour le jazz et la musique contemporaine. On ne trouve aucune mention des musiques actuelles, de la pop, du rock, du hip-hop, des musiques électroniques, de la folk, de la chanson, etc.

Identité culturelle, réseau social

Les clubs, les salles de concerts, les live-bars et les festivals sont des lieux fondateurs et constitutifs d’une identité culturelle pour un village, une région, une ville, un canton, un pays. Ils représentent des lieux de vie qui favorisent l’insertion sociale, où les réseaux se tissent autour de moments magiques.

Pour le public et les musiciens, les lieux de musiques actuelles live sont des endroits d’une importance capitale. Peu importe qu’il s’agisse d’un concert « au chapeau » dans un petit bar avec un public de 30 personnes, d’un concert dans un club de 300 places, dans une Arena avec 3000 personnes ou lors d’un festival open air rempli de 30'000 fans.

Les villes ont longtemps utilisé l’argument-tendance d’une scène live dynamique comme argument marketing en faveur de la promotion touristique et de l’implantation d’entreprises internationales. Et les organisateurs de concerts live, quelque soit leur taille, possèdent un large savoir-faire inégalé en la matière. Ils ne sentent pourtant pas pris au sérieux par l’OFC, ni par le message culture.

Envoyer plus de lobbyistes à Berne ?

Pourquoi est-ce que la musique live n’est pas un sujet abordé par la Berne fédérale ? Est-ce que les clubs, les salles de concerts, les festivals et les live-bars ne seraient pas dignes de recevoir un soutien fédéral ? Pour quelles raisons ? Quels seraient les critères ? Est-ce que les musiques actuelles live - celles qu’on retrouve par exemple dans le cadre de la 50ème édition du Montreux Jazz Festival – ne seraient-elles pas une forme de culture ?

Est-ce que les associations faîtières des organisateurs de concerts et de promotion des musiques actuelles étaient tout simplement absentes des procédures de consultations ? Auraient-elles manqué de rappeler la diversité du paysage très riche des scènes live en Suisse ?

Le panel sera donc une opportunité de discuter du besoin éventuel pour les structures précitées d’avoir des lobbyistes au cœur même de la salle des pas perdus… Ou, au contraire, de s’éloigner des politiques culturelles et d’encouragement de la confédération.

Comment pourrons-nous stratégiquement continuer à faire reconnaître les réalités du secteur dans lequel nous évoluons ?

De nombreuses questions qui trouveront des réponses le 16 avril à 15h durant la table ronde (dès 16h, la discussion sera ouverte au public présent dans la salle).

Participants au panel:

Moderation: Rahel Walser, Rédactrice culturelle SRF Bâle-Campagne, Bâle



Archive des news >>